mercredi 24 décembre 2008

C'est cadeau!!!

Après un long moment de partira-partira pas, nous profitons du énième report du départ de Cricri et prenons la direction des pistes de ski de Super Besse. Mon expérience se résume au groupe débutant de classe de neige de CM2, rien pour ainsi dire. Je maitrise par contre parfaitement le chasse neige et la luge-fesse sur piste rouge!!!!



Joyeux noël à tous.

dimanche 14 décembre 2008

C'est bientôt nöel!

Et voilà notre sapin Ikéa orné de ses belles décorations. Brest s'illumine tel les Champs Elysées tandis que notre petit bourg retrouve ses modestes parures. Chacun son budget lumière!
Cette année, le père noël est en avance et a offert une croisière au départ immédiat de un mois à Cricri, tout frais payé, au large de Singapour! Quel joie! Merci papa Noël!

vendredi 5 décembre 2008

EXCLUSIVITE !!!!!

Grande exclu! Pour ceux qui ne le savent pas encore, je me lance dans l'écriture d'un livre pour enfant. Je vous présente donc Couette. Voici la couverture de mon livre! Il sera mis en couleur bien sur.

Il faudra être un peu patient pour le lire entièrement parce que je ne suis pas une pro du dessin mais je vous ferai partager des étapes.

jeudi 4 décembre 2008

Los Angeles : dernière étape !



Nous voilà dans la citée des anges, Los Angeles. On slalome entre les six voies de la freeway pendant plus de deux heures, pour traverser la ville et atteindre le bord de mer à Santa Monica. Notre priorité est de trouver où dormir sans cafard! On commence par tester les hamburgers d'un resto sportif où des supporters de football américain suivent un match diffusé sur 3 écrans géants en hurlant.

Par hasard nous nous retrouvons au cœur de la rue commerçante. Autour de nous, des gens de toutes races, milieux, et horizons se mêlent aux musiciens de rue, aux badauds dans un fourmillement très hétéroclite. Quelle ville!!!

On choisi un hôtel face à la plage, notre chambre donne sur le calme d'un petit jardin, le parking est gratuit et le tarif n'est pas excessif au vue des prix pratiqués comme nous le confirmera l'office de tourisme. Belle revanche sur la nuit précédente.

Direct, on se jette dans les vagues. La mer est aussi chaude qu'à l'extérieur, le sable est fin et agréable. C'est le grand bonheur. Le long de la plage se dressent les cabines des sauveteurs en mer. C'est comme dans la série : un short rouge, la bouée en forme de suppositoire et même les tablettes de chocolat. On assiste à un sauvetage avec intervention des hélicos de l'armée. Une vrai journée de vacances.

On poursuit la soirée sur la rue animée de la troisième promenade et on assiste à un show acrobatique de quatre jeunes complètement déjantés. Une grosse dame massivement alcoolisée s'incruste dans leur spectacle en tirant sur son débardeur jusqu'à mettre son soutien gorge à l'air et tout le monde semble trouver normal!!!

Petit déjeuner sur la plage, baignade, bronzette, ainsi commence notre 2è journée àL.A. On se promène ensuite le long de Venice Beach, un lieu insolite en bordure de plage, mélange de boutiques souvenirs, tatouage, shop à fast food, où se croisent joggeurs, touristes et curieux, et surtout une des plus grande concentration de sans abris et marginaux venus chercher la liberté. un lieu très "coloré" selon la personne de l'office de tourisme.

En rentrant, Christophe demande à un lifeguard une photo "pour sa copine comme dans alerte à Malibu". La honte! Mais le gars a joué le jeu et il était plutôt pas mal!

Après deux jours de plage, on se décide enfin à visiter la ville. Direction Malibu. Une route unique qui suit la côte avec des belle propriétés aux pieds dans l'eau. Plages privées. Peu d'intéret. On roule ensuite dans les quartiers chics de Beverly hills. Très résidentiel. Que des grosses demeures et voiture de luxe, où jardiniers et employés de maison, tous mexicains visiblement, s'occupent de l'entretien. Enfin, Hollywood qui n'a rien d'exceptionnel. On retrouve le walk of fame, le trottoir aux étoiles mais ce sont tous des illustres inconnus des années où on n'était pas nés, le seuil du chinese theater marqué par les empreintes de stars et même le haut lieu de scientologie réservé aux célébrités. Certains bâtiments doivent dater de la grande époque d'hollywood mais impossible de les repérer vraiment avec toute cette publicité qui fait rage.

Notre tour sera rapide, une halte au point de vue qui surplombe la ville depuis Mullholand drive, mais on a hate de retourner se baigner et on ne s'attarde pas. On passe notre dernière soirée sur le sol américain dans resto avec un tas d'objets typiques du sport, cinéma, musique et voitures américains. Il y en a partout.

Une dernière baignade avant de rejoindre l'aéroport. On sera très en avance mais au moins on est surs de ne pas louper l'avion. C'est la fin du voyage!!!!

Merci de nous avoir suivi pendant ces deux semaines et demi en espérant vous avoir donné envie de partir à votre tour. C'est quand qu'on repart?...

Le grand canyon et la route 66

Entre le Lac powell et le Grand canyon, il n'y a pas grand chose, des champs désertiques, quelques habitations dans un état lamentable, le plus souvent en bois et des stands d'objets faits mains par les indiens. La sécheresse et l'aridité du terrain ne semble même pas permettre les cultures.

L'arrivée au Grand canyon est un changement brutal. On s'attendait à trouver du désert, on découvre une foret. Des points de vue aménagés le long de la route nous plongent immédiatement dans l'imensité du paysage : une faille énorme, de plusieurs kilomètres de long et de large qui suit le cours du Colorado. Le dénivelé est tel que bien souvent on aperçoit seulement des morceaux du fleuve à la couleur marron.

Tout est aménagé, comme à l'habitude, pour faciliter la visite. Un chemin plat et goudronné suit le bord du précipice. Des lodges, magasins, banques et autres services sont centralisés au village. On se dépèche de monter notre tente avant de faire une petite sieste en attendant que la chaleur retombe. Cricri s'est même installé sur la table pour être au frais.

Une petite heure de marche nous a offert le coucher du soleil sur les entrailles du canyon. C'est une immense déchirure dans la terre ouvrant béant un plateau en deux. Malgré la foule de visiteurs venus admirer les couleurs sanguines du canyon, il règne un silence qui renforce la majestuosité du paysage.

Repus, réchauffés par le feu de camp et heureux des moments vécus, on passe une des meilleure nuit du voyage dans le calme environnant.

Au matin, les couleurs du canyon ont changées. Certains à pied, d'autres à mules, tous un peu inconscients, descendent vers le fond du canyon. En bas, la chaleur est intense et il leur faudra plusieurs heures de marche et de souffrance pour atteindre leur but. Les plus prudents remontent déjà, ils ont dû partir au milieu de la nuit. Deux gars, un peu agés et pas très sportifs, chargés comme des bourricots avec la panoplie du parfait petit campeur, chapeau de cowboy sur la tête, s'apprètent à se lancer dans l'aventure de la descente infernale, sous les yeux ébahis de leurs femmes trop grosses pour les accompagner, dans la châleur déjà écrasante de 11h du matin.

On quitte le Grand canyon pour rejoindre Los angeles. Sur le chemin, on fait une halte déjeuner à Williams, une ville étape de la fameuse route 66, emblème des années 50 de l'Amérique et de la liberté. On se croirait dans la série "Happy days". Un bric à brac kitchissime, harley et chevrolet, tout l'esprit hippies est exposé dans les maisons, boutiques et restaurants. L'ambiance est très pop.

On s'arrète pour la nuit dans un motel à proximité de LA, la chambre est grande, parait propre mais soudain un cafard parcourt la moquette! Beurk! Fallait pas trop espérer pour 40$ avec piscine. Une inspection générale du lit s'impose.



Rendez vous à Los Angeles...

jeudi 27 novembre 2008

Repos au lac


Contrairement à ce que nous avions lu, le camping au bord du lac était loin d'être complet et nous avons choisi un bel emplacement sur les hauteurs, abrités de la chaleur par des oliviers, avec une vue imprenable sur le lac. Notre priorité, une fois la tente montée, était de se baigner. D'abord au lac et puis, notre emplacement tente comprenait aussi un accès à la piscine de l'hôtel d'à coté alors sans hésiter, nous avons passé notre après midi sur les transats. Le plan de fou!!!! La place de camping à 20$ au lieu des 170$ de la chambre d'hôtel pour profiter des mêmes avantages!



Après avoir lézarder plusieurs heures, on s'est décidé à visiter le coin : vue en contre plongée sur le barrage et le lac depuis le visitor center et Horseshoe Bend, une vue spectaculaire d'un méandre du Colorado en forme de fer à cheval. Pas envie de faire plus, ce jour là c'est vacance.

Le menu de ce soir est tout trouvé, viande au barbecue. Encore un avantage du camping! Et on se prend même l'apéro bière, coca et Haagendaz qu'on a mangé avant le plat pour ne pas la laisser fondre. C'est la fête!

Christophe a passé la nuit à zipper et dézipper la tente pour faire un peu de fraicheur et notre nuit a été courte. Je profite alors du lever de soleil sur le lac à 5h30. Les couleurs sont éclatantes. Le 4è projet pancakes est un véritable succès : cette fois on a tout gaz, eau, préparation, huile et même des pommes. Avec du nutella, ça nous redonne des forces. Une dernière brasse dans la piscine et nous voilà partis vers le Grand Canyon...

sous la pluie



mardi 25 novembre 2008

au pays des cow boys et des indiens

Tel John Wayne et Lucky Luke, nous nous retrouvons en territoire navajo pour une chevauchée sauvage au coucher du soleil parmi les buttes de Monument Valley. Le site est très balisé, protégé des touristes mais le décor est identique à celui des westerns.
On s'aventure donc, le réservoir presque vide, sur la piste chaotique des indiens. On croise des habitations indiennes délabrées, des stands à touristes d'artisanats indiens; mais le spectacle est somptueux dans les derniers rayons du soleil, et on appercoit même une horde de chevaux sauvages.



On abrège légèrement le circuit pour éviter la panne sèche au milieu du désert et on rejoint directement le lac faute d'hébergement à notre portée. Les prix sont horriblement chers dans la réserve indienne. Par chance, on trouve rapidement et on s'installe dans un mini studio pour 4 personnes, gagnant de l'avance sur notre périple.

dimanche 23 novembre 2008

les petits travaux du dimanche

Avant

Dimanche pluvieux, dimanche bricoleux (proverbe loperhetois)

Après

et ce n'est que le début...

samedi 22 novembre 2008

La magie des parcs américains



Après la tumultueuse Las Vegas, on roule vers Zion. Nous ne ferons que le traverser. La particularité de ce parc, ce sont ses falaises rouges. La roche est striée de blanc et différentes teintes ocres, et les contours sont arrondis, polis par le temps. La route auusi est d'une belle teinte rouge, bordée de l'inévitable drapeau américain.

On s'arète, sans le savoir dans le red canyon, où la roche présente des couleurs encore plus vives dans le coucher du soleil. On a trouvé un camping très insolite pour nous français où le règlement de la nuit se fait par dépot d'enveloppe dans une urne. Chose inimaginable dans notre pays de rebelles, il s'agit en fait d'une pratique courante aux USA.

On s'installe sous les pins dans les derniers rayons de soleil, face à ces paysages flamboyants et on allume notre premier feu de camp avec le petit bois ramassé alentour. Un succès!!! Nos voisins, venus nous emprunter notre briquet, ont du avoir pitié de notre petite flambée et nous offrent deux énormes bûches. Je n'en reviens pas! Ce soir là, même l'orage ne m'a pas réveillé! Christophe, lui n'a quasiment pas dormi.

Après notre première tentative ratée de pancakes, on découvre Bryce canyon. C'est du grand spectacle. On en prend plein les mirettes. Une forêt d'aiguilles rocheuses toujours colorées de rouge et blanc, qu'on appelle les hoodoos. Ce sont des pics sculptés par l'érosion, accumulés sur plusieurs kilomètres, coiffés d'une partie très résistante composée de Claron, une roche calcaire qui protège les couches inférieures, ce qui leur donne cette forme si particulière.

Peu adepte du camping sous la pluie, Christophe choisi un môtel comme on en voit dans les séries. Une nouvelle tentative pancakes, réussie cette fois, nous incite à importer le principe en France.

On atteint très rapidement la parc des Arches mais il n'y a déjà plus de place dans les camping. En fait c'est pas plus mal vu qu'il y a des toilettes sèches et pas de douche. On plante notre tente dans le premier camping qu'on voit et on chauffe notre popote avant de partir.

Nous voilà au milieu d'un site géologique résultant de 150 millions d'années du travail de l'eau, du sel et du vent. L'une après l'autre, toutes surprenantes, les arches naturelles de ce parc nous offrent un immense spectacle pour finir en apothéose, au coucher du soleil, par le plus célèbre Delicate arche. Comme au cinéma, les spectateurs sont nombreux, dans un silence quasi religieux, à observer les derniers rayons de soleil parer cette voute majestueuse de rougeoyantes couleurs. La roche a rougi puis s'est éteinte comme au théâtre, en attendant une nouvelle représentation, le lendemain. La descente dans la nuit ressemble à une veillée de colo.

Au camping, nos voisins sont français, et nous font profiter de leur brochette supplémentaire, un vrai régal. Nos duvets nous tendent les bras ce soir mais dormir au bord de la route n'est pas ce qu'on a fait de mieux dans le camping. Le lendemain, le 3è essai pancakes est un échec, plus de gaz dans le réchaud et c'est la faim au ventre qu'on découvre les proportions énormes de la bouffe dans les magasins américain. Au déjeuner, on se fait un petit festin avec barbecue de viande. La viande est tellement tendre qu'elle se coupe au couteau à beurre.

On découvre enfin canyonlands, des espaces démesurés et vertigineux, prémice du Grand Canyon.

La suite à Monument valley...

mardi 18 novembre 2008

lundi 3 novembre 2008

ping! pong!

Nouveau projet CE fin octobre le ping pong mais cette fois j'y suis pas allée!

baptème de plongée

Fin septembre, dans le froid du petit matin, nous nous sommes jetés à l'eau!
Grâce au comité d'entreprise du boulot de mon homme qui a toujours des bons plans, nous avons testé pour vous l'immersion dans l'eau à 5°! Guidés par le GPS, nous avons traversé les champs pour rejoindre l'Aber Benoit au lever du jour. Malgré le soleil, ça caille à max et l'enfilage des combis encore mouillées des bains précédents est une véritable épreuve.
L'immersion est un défi du corps humain, l'eau s'infiltre par le moindre espace de la combinaison et t'attaque progressivement alors que tu te croyais en sécurité vu l'épaisseur du truc, qui te donne un air de bonhomme michelin. Faux! Piégé, tu te retrouves dans un bain de glaçons qui te remonte dans le dos, le long des bras au moindre de tes mouvements! Et tu ne peux pas sortir!

Le matin, c'est respiration, palmage et exercices. On est tous qualifiés.
Après un repas lesté, et un nouvel enfilage des combinaisons trempées cette fois du matin, retour à la flotte. Cette fois, avec les bouteilles d'air comprimé. 25kgs sur le dos!
Par chance, une fois dans l'eau, c'est léger comme une plume.
Une fois équipé, c'est le plongeon en arrière comme les pros! Récupéres par le moniteur, c'est parti pour 20 minutes de plongée.



Alors, on se refait le grand bleu version bretagne. Le monde du silence, parmi les algues brunes de
nos régions, tantôt veloutées, tantôt bulleuses, elles forment un grand champ flottant. Nos mouvements sont lents, au rythme de notre respiration façon Nicolas Hulot. Quelques vieilles au fond de l'eau et une sorte de petite anguille que le moniteur me présente dans la main. On ne se rend même pas compte qu'il y a 6 à 8m d'eau au dessus de nos têtes. Le temps s'est arrêté et on a envie que ça dure encore.Un pied énorme!















mardi 28 octobre 2008

Death valley et Las Vegas

Nous voici de retour aux States après une longue absence contrainte par de nombreux problèmes techniques définitivement résolus.

Les dernières nouvelles nous avaient laissé dans un camping de barbares américains un peu rustres, à quelques kilomètres de la vallée de la mort, Bishop.
Après une douce nuit, bercés par les accords mélodieux des fonds de gorges locaux, nous nous préparons à affronter les terres inhospitalières de la bien nommée Death Valley.

On avait beau le savoir qu'il y faisait chaud, on n'imaginait pas à ce point là. Le temps de faire quelques pas pour prendre une photo, on dégouline. Les paysages sont gigantesques, désertiques et arides. Les glissements de roches sédimentaires et volcaniques nous offrent une variation d'ocres, beiges, marrons, et même des touches de rouges et de bleues qui portent le nom de palette d'artiste.

On se situe à 86m au dessous du niveau de la mer et il fait 46°. Le lac qui existait est asséché et ne nous offre qu'une vaste étendue blanche de sel. Difficile à supporter pour notre breton!
On n'a pas hésité longtemps pour fuir le camping situé en plein cagnard au milieu de la vallée, où se dressait tout de même une malheureuse tente!!!



On ne traine pas pour rejoindre Las Vegas, ville de toutes les folies, qui nous apparait subitement en plein désert.

Pas de chance, le week end, le prix des hôtels est exorbitant. On arrive à trouver le seul camping de la ville sans doute, qui acceuille notre tente sur un bout de trottoir, au milieu des camping car et de la multitude de casinos. 62$ tout de même!!! On s'estime heureux, il y a une piscine et tout le confort à quelques mètres du fameux Strip!
Enfilades d'hôtels grandioses, de boutiques de luxe, et surtout de casinos. A Las Vegas, on vient dépenser son argent.

Les plus grands monuments sont représentés mais Paris est la plus belle avec une mini Tour eiffel et même un petit bout des Champs élysées. Un spectacle d'eau au Belagio, une attaque de bateau au Treasure Island et un quarter perdu en 2 secondes au Circus circus plus tard, nos impressions sont mitigées : c'est bien sûr une ville incroyable mais qui laisse une sensation de toc et de carton pâte!

Étrangement, notre nuit entre parking et building est plutôt bonne et sans interruption. On doit s'habituer au confort limité de nos tapis de sol. Ou bien ce sont les bruits de la ville qui nous manquaient!

C'est le jour de la lessive et pendant que Christophe pique une tête, j'étudie le programme de la journée et discute précautions de lavage avec mon voisin de machine. (en anglais bien sur!)
Nous repartons rafraichis, avec du linge propre. La seule solution qu'on a trouvé pour faire sécher mes culottes, c'est de les étaler sur la plage arrière de la voiture!!!

En quittant la ville, on passe au circuit de nascars. Ce sont des courses de voitures que l'on voit dans le film "jour de tonnerre" avec Tom Cruise. Pas de voitures, pas de courses, et encore moins de Tom!!!

à bientôt.


mardi 30 septembre 2008

la citation du jour

"L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre. C'est partager le rire que de s'aimer."

Arletty

avis aux amateurs, si vous voulez rire avec moi (et non de moi!!!!)...

lundi 29 septembre 2008

nouvelles passions

La vie serait bien ennuyeuse sans passion. Quoi de plus beau que de concrétiser un désir? Rêvons nos vies, vivons nos rêves.
Anonyme


Depuis quelques semaines maintenant, nous sommes les heureux propriétaires d'un réflex numériques, le rêve de 2 ans. On tâtonne, on flash, on teste, on rate, on apprivoise. Heureusement, avec le numérique, on a le droit aux erreurs.

vendredi 26 septembre 2008

Yosemite

L'étape qui suit San Francisco, c'est Yosemite que nous rejoignons en quelques heures après le petit déjeuner et mon premier muffin aux myrtilles.
Yosemite est le premier parc national créé aux États Unis. 3000m2 de paysages sauvages avec une foret de séquoias, des dômes de granit et de gigantesques chutes d'eau. On en profite sur le bord de la route pour faire une halte baignade très nature, dans un cours d'eau encadré de la forêt et des falaises de granit.

On commence par réserver notre place au camping au camp 4 dont le principe est de partager son emplacement avec d'autres. On se retrouve avec un couple de jeunes motards qu'on verra très peu et un allemand venu faire de l'escalade.
Le règlement est strict pour éviter les accidents avec les ours. On tient à notre disposition une table, une cuve pour faire un feu de bois (mais interdiction d'en ramasser il faut l'acheter), et surtout des bearbox, les fameuses boites anti ours spécialement concues pour garder notre bouffe à l'abri des estomacs voraces. On ne croisera pas d'ours mais un certain nombre d'écureils.
Le principe du camp 4 nous plait bien : au pied des falaises, pas de douche, mélange des cultures autour d'un feu de camp.

Un malentendu nous fait croire qu'on ne peut utiliser le réchaud qu'à partir d'une certaine heure et nous n'avons pas grand chose de cosmestible sans chauffer. Une tentative auprès du crabe et du thon en boite nous oblige à nous rabattre sur les fruits que l'on a.
Affamés, on observe alors l'allemand, Paul, rentrant d'une de ses grimpettes, se confectionner une pile impressionnante de pancakes qu'il englouti en moins de deux. Devant ce repas gargantuesque, Christophe se fera un bol de céréales.

Il fait 39°, beaucoup trop pour randonner, alors on rejoint quelques circuits aménagés autour du village. Les cascades sont à secs l'été, mais les falaises sont énormes. On décide de rejoindre un lac accessible en 1h de marche, malgré les infos du guide qui nous signale qu'il n'y a pas d'eau l'été. En suivant trois frenchies, on se retrouve à marcher pendant plus d'une heure dans le crottin de cheval,assaillis par les mouches. On finit par rebrousser chemin car la nuit tombe, pour s'apercevoir qu'on a dépassé le lac. A quelques pas de nous, se promène une biche qui broute tranquillement. On aura pas fait tous ces efforts pour rien.





Le lendemain, on fait un détour pour admirer la vallée d'un point de vue sur les hauteurs. C'est gigantesque! On embrasse d'un seul coup d'oeil tous les sommets de la vallée, émergeant au dessus des arbres qui recouvrent le fond de la vallée.
Pour atteindre notre prochaine étape, il nous faut ensuite traverser le parc dans sa largeur, en empruntant la route des crètes. on peut alors se rendre compte de l'immensité des paysages.
Impossible de résister losrqu'on passe devant un lac de montagne. On se jette à l'eau, fraiche mais agréable malgré l'altitude (8000 pieds = 2500m).C'est aussi l'occasion de nous laver, nos pieds sont noirs de crasse d'avoir piétiné dans le crottin de cheval!
Les paysages changent vite et deviennent plus arides. On se rapproche de la vallée de la mort mais on s'arrète dans un petit village bien typique car il est impossible de dormir dans la vallée en cette saison.
Le camping que l'on trouve est bien différent du premier. Ce sont surtout des américains qui viennent pécher le week end. Un regroupement de mâles ventrus qui allument le barbecue à l'aérosol, rotent à faire rugir un boeuf et boivent de la bière stockées dans les pick up jusque tard dans la nuit. Un vrai spectacle. Au moins, on a une douche et de l'herbe sur notre emplacement ce qui permet de rendre notre couchette un peu plus moelleuse. Ce soir là, on a même de la viande au menu.

Bientôt : la Vallée de la mort!

jeudi 18 septembre 2008

3è jour, en prison!


Nous avons déjà nos petites habitudes après seulement 2 jours et nous prenons le petit dèj dans "NOTRE" boulangerie. Après s'être rempli la panse, on se rend dans un des parc de la ville pour voir le jardin japonais.
Ambiance zen dès les premiers pas dans le parc. Les couleurs sont superbes.

Après cette pause relaxante, on traverse la ville en bus pour rejoindre l'embarcadère. On met tout de même 1h!
On se régale d'un gros hamburger avant d'affronter le Rock.





La traversée, un peu humide n'est pas longue et un Ranger nous accueille à la descente du bateau. Comme je ne comprends rien, j'observe le sauvetage d'un bateau qui a cassé son mât et veut accoster l'île mais se fait vite dérouter par la police maritime.
Une fois le discours de bienvenue terminé, on visite à notre rythme les bâtiments. Un audioguide, en français, retrace l'histoire de la prison. Les témoignages de prisonniers et de gardiens nous plongent dans l'atmosphère qui régnait 40 ans plus tôt entre ces murs sinistres. Le récit de l'évasion de 3 prisonniers, jamais retrouvés, qui provoqua la fermeture de la prison en 63 est des plus réaliste. On s'y croirait vraiment. Ça fait froid dans le dos!



On quitte alors cette ville magnifique, où les gens prennent soin d'eux et de leur prochain, sont charmants avec les touristes que nous sommes, une ville très agréable à visiter et sans doute à vivre! On y réfléchit depuis!!!

En partant, on passe devant les élégantes maisons victoriennes, les Painted Ladies, célèbres depuis la série "La fête à la maison".

On traverse aussi les quartiers mexicains très colorés grâce aux fresques murales, révélant un art populaire de plus en plus répandu.















On quitte alors San Francisco dans les derniers rayons de soleil.On cherchera longtemps un motel cité dans un magazine de réduction sans le trouver malgré les moultes demandes d'orientation aux citoyens américains du coin. On atterri dans un Best Western à 60$ la nuit au lieu des 200 affichés à la grille tarifaire au dos de la porte de la chambre. Le réceptionniste a du avoir pitié de nous. Bonne aubaine! On a deux lit 1 place de la taille des lit 2 personnes en France! On a très bien dormi.






mercredi 17 septembre 2008

2è jour à San Francisco

Le 2è jour, nous envisagions de visiter Alcatraz, la célèbre prison de haute sécurité mais il nous fallait d'abord trouver à petit déjeuner. A quelque mètres de l'hôtel, on tombe sur une caserne de pompier avec des beaux camions tout brillants.

On s'installe ensuite dans une boulangerie à la française, un vrai régal. Le goût des viennoiseries est le même qu'en France et le décor est comme chez mémé avec des bols à petits carreaux rouges et ses cerises, un excellent chocolat.

On rejoint ensuite le port pour réserver nos places pour Alcatraz. Dans la rue, on se sent tout de suite en Amérique : les distributeurs de journaux, les yellow car, les promeneurs de chiens et le moyen de locomotion typique de San Francisco, le cable car. C'est un système utilisé pour franchir les nombreuses côtes de la ville, posé sur un câble qui se déroule en continu et fait avancer la machine. On fini par retrouver le troncon de la lombard street, toute en virages. La veille, il nous restait juste un bloc à monter pour la trouver!

On aperçoit au sommet d'une côte, dans la baie de San Francisco, le fameux rocher : alcatraz. Mais, c'est un lieu touristique très demandé et nous sommes obligés d'attendre le lendemain après midi pour embarquer. On reste donc un jour de plus que prévu.
On se balade alors dans la ville.



D'abord le port, très étendu et réparti en pier, ce sont des embarquadères avec des hangars, se prolongeant au dessus de la mer. Les bateaux n'ont pas l'air en très bon état.



On circule à pied, c'est le plus pratique même si les rues ne font que grimper.








Le réseau de transport en commun est très développé, entre les bus, les trains, le cable car ou les deux roues. Ils n'ont conservé que 3 lignes du vieux cable car et les autres machines sont montées sur roues maintenant.

On déambule dans les rues sans but précis pour découvrir la ville. On découvre une place entière consacré au Levi's.
On traverse un petit paradis en plein cœur de la ville, un petit groupe de maison perchées sur une colline, entourées de jardins très colorés, emplis de plantes exotiques.



On atteint la Coit tower, une tour de 65m construite en l'honneur des pompiers qui symbolise une lance à incendie.Elle nous offre un superbe panorama de la ville!
Nos pas nous mènent jusqu'au quartier chinois où l'atmosphère est toute différente. On parcoure l'avenue principale qui est une enchainement de boutiques souvenirs, d'antiquaires, de grand bazar chinois, pékinois ou autre, de lieux dégustation de thé et de petites échoppes à épices étranges.














On se retrouve ensuite au milieu des hauts buildings du financial district. Le quartier des affaires nous donnent le vertige quand on jette un œil vers le haut des grattes ciel. Des restaurants côtoient ces monstres architecturaux, coincés dans des ruelles au bas des immeubles.
























Notre premier school bus!!! Evidemment, on en croisera plein d'autres.

On arrive au coeur de la ville, sur Union square, où se trouvent toutes les boutiques de luxe et les grandes marques.


Au terminal de la ligne de cable car, on assiste à une scène de fou. Les conducteurs des machines sont obligés d'aider la voiture à faire
demi tour en la poussant pour repartir en sens inverse.











Le musée qui lui est consacré renferme les énormes machines qui tractent les voitures. En sortant, on tombe sur le dépannage d'un des wagons, qui sera poussé par un camion pour remonter une côte en marche arrière!!!!

Comme il fallait s'y attendre, Christophe n'a pu résister à la tentation de traverser le quartier craignos de la ville, Tenderloin. Situé à deux rues des quartiers chics, on se retrouve donc bien malgré moi, à marcher nonchalamment parmi tous les sans abris de la ville.
Heureusement, pas le temps de s'attarder, car ce soir c'est match! On assiste à la rencontre de base ball des Giants de San Francisco et des Rockies du Colorado.La nuit tombe déjà.
Le public n'est pas très nombreux, ce n'est pas un match très important. Nous sommes tout en haut des gradins mais on peut suivre les actions malgré tout. Je déguste mon premier hot dog. C'est pas fameux! La mascotte des Giants est une sorte de marmotte qui remue ses fesses en rythme pour allumer les foules.
On fini par comprendre l'essentiel des règles du jeu et le marquage de points. Quelques belles actions mais c'est pas très vif comme jeu. Faut réussir à la choper la balle quand elle t'arrive dessus à vitesse éclair, avec ce ridicule morceau de bois!!!Ainsi se termine cette journée, sur un score de 7-0 pour les Rockies et après un petit tour de la ville By nigth, nous allons vite dormir, des images plein la tête.

lundi 15 septembre 2008

San francisco

Nous avons débuté notre voyage à San Francisco et la première chose que nous sommes allé voir en sortant de l'avion, c'était le Golden Gate Bridge, emblème de la ville.Quelle chance, il faisait grand soleil car le pont est habituellement caché en partie par le brouillard. C'est la seule chose que nous avons eu le courage de faire le premier jour après les heures de vol et le décalage horaire. On a donc fini la journée dans un resto italien devant un bon plat de pâtes et lasagnes avant de profiter du lit king size pour dormir pendant 10h.

vendredi 12 septembre 2008

Zazette et Cricri sont de retour !!!

Nous voilà de retour après :
18 jours de voyage,
4000 km parcourus,
4 états traversés (Californie, Névada, Utah, Arizona),
8 parcs nationaux,
0 ours mais des centaines d'américains,
1 cafard et un tas d'écureuils,
7 montages et démontages de tente et 3 sardines pliées,
20 mots prononcés en anglais pour Zazette hormis les classiques Hi, Hello, Thank you,
5 hamburgers-frites et plusieurs litres de coca engloutis,
30° de température journalière moyenne avec 1 nuit de pluie,
12 ampoules aux pieds pour Zazette,
0 star rencontrée,
4 feux de bois et 3 grillades de boeuf,
25h de vol dont 17 pour le retour avec 9h de décalage horaire,
et 30 kgs de linge sale!!!
Si on fait des stat, c'était 100% de bonheur.

Je vous raconterais tout ça au fur à mesure parce que les choses sérieuses reprennent dès demain... à bientôt.

lundi 25 août 2008

C'est le grand jour!!!!!!!!!!!

on s'en va. on a pas beaucoup dormi mais on a la super forme. à la prochaine!!!

dimanche 24 août 2008

veille de départ

Après avoir révisé les règles de sécurité dans un avion avec Thomas et Sylvie vendredi en leur déposant les clés de voiture, merci, étudié les différentes techniques d'éjection et les images de crash aérien des dix dernières années, nous ne pouvons qu'être sereins à l'idée d'embarquer à bord d'une carcasse métallique à la première heure demain.

Les bagages sont quasiment prêts...enfin les miens, 11kgs environ sans compter le sac 20L et sûrement plus pour Cricri qui n'a encore rien fait mais il est adepte du "dernière minute", ça renforce le côté aventure!!!

Horaires de départ vérifiés avec l'agence et confirmés pour 6h30 à Brest avec une arrivée prévue le même jour à 12h30 à San Francisco. Trop fort ces américains, ils savent nous faire remonter le temps : 13h de vol mais seulement 6h écoulées!!!

Nous serons donc de retour sur le sol français le jeudi 11 septembre à 18h30 à Paris et 22h35 à Brest.... Amusez vous bien pendant ce temps! Grosse bouffe prévue à notre retour pour ceux qui veulent et récit de nos aventures dès qu'on pourra.

à bientôt ... See you soon!

samedi 23 août 2008

Les vacances... un état d'esprit...

Il ne suffit pas de poser quelques jours sur le calendrier et déclarer "je suis en vacances", pour se sentir vacancier. Toute une préparation psychologique est nécessaire pour se dépouiller des angoisses, tensions et stress accumulés au cours de notre vie trépidante, qui plus est pour certains!

Il faut compter une moyenne d'une semaine environ, chez toute personne normalement constituée, sinon vous faites partie de la catégorie des gens qui n'en ont rien à foutre de leur boulot ou de leur compagnon de route et là c'est un autre problème, pour ressentir l'appréciable douceur du jour qui se lève, la paresse des grasses matinées, le laisser-vivre à toute heure du jour et de la nuit.
Ce n'est pas donné à tout le monde.

Evitons certaines erreurs :
- ne pas enchainer 48h de transport nautique ou aérien après 10 jours de travail intensif de 18h moyenne journalier pour assister à une cérémonie de mariage jusqu'au petit matin. C'est déjà mal parti...

- évitez toutes corvées ménagères dont vous vous acquittez annuellement par obligation et laissez un peu plus de poussière, de désordre pour profiter de ce cher jardin en friche. On s'en fout les autres bossent et n'auront pas le temps de venir. Si vraiment certains veulent vous voir, invitez vous chez eux...

- en promenade, ne foncez pas comme un monstre et appréciez le défilé de champs que vous croisez, partez à l'aventure en choisissant une destination au hasard, même à l'autre bout de la rue et prenez le temps de redécouvrir la nature. Rien n'est plus réconfortant que de sauver d'une mort certaine un pauvre hérisson traversant une route. D'ordinaire, même pas le temps de voir ce qu'on a écrasé!!!

- pour apprécier une baignade, assurez vous au préalable qu'il n'y a pas de requin avec vous ceci pour éviter une sortie panique de l'eau sous les sifflets du sauveteur et les clameurs des badauds.

Un requin vide la plage de La Baule

DR
Hier, en fin d'après-midi, un squale d'environ deux mètres s'est s'échoué sur le sable, provoquant la fermeture des huit kilomètres de plage.

Le squale a été aperçu pour la première fois, vers 18 h 25, en face du poste de secours de Saumur, situé au centre de la plage de La Baule. Très vite, les sauveteurs ont prévenu les autres postes de la baie, qui ont tour à tour hissé le drapeau rouge, signe d'interdiction de baignade. Sous les yeux incrédules des vacanciers, qui ont d'abord pensé à une blague, les sauveteurs ont également mis à l'eau des bateaux pour prévenir les véliplanchistes, priés de rejoindre rapidement le bord.

- enfin lorsque vous habitez des régions bien arrosées, et là je ne parle pas que du temps, partez vers des régions plus ensoleillées sinon achat de maillot et régime auront été inutiles et ne feront qu'augmenter cette grogne sourde d'avoir eu un été pourri!!!

Fort de ces expériences au bout d'une semaine de vacances, nous prenons l'avion lundi matin aux aurores et nous destinons à 18 jours de détente sous le soleil américain, enfin si la version vacance de Cricri nous laisse le temps de respirer.